touslesjourscurieux

des photos et des mots!

la folle histoire de la photo judiciaire

En 1879, Alphonse Bertillon, jeune commis auxiliaire à la Préfecture de Police de Paris, rédige, trie, classe
à longueur de temps des fiches signalétiques de détenus à partir d’informations très approximatives fournies
par les inspecteurs de police. Commence à ce moment là, la folle histoire de la photo judicaire. Un grand entretien avec Patricia Tourancheau spécialiste Police/justice pour “Les Jours”.

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sommaire

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Grand reportage

Isabelle Eshraghi

Comment vivre ici, en France, quand on est partagé entre deux pays et deux cultures ? Comment exister là-bas, en Iran, quand on doit avancer voilée ? La question de l’identité est au cœur du travail d’Isabelle Eshraghi. En photographiant les femmes iraniennes, elle capture, par un effet miroir, une image de celle qu’elle est et de celle qu’elle aurait pu être. LISEZ le grand portrait de Patrick Artinian. À VOIR, Isabelle Eshraghi nous raconte, photos après photos, son “Iran au féminin”.

Grande curiosité

Jimmy Nelson

Jimmy Nelson a toujours rêvé de sensibiliser ses contemporains aux cultures autochtones, de montrer la beauté de leurs vies et de témoigner pour les générations futures. Un voyage initiatique au cœur des peuples en dangers. Une oeuvre toujours d’actualité ! Jimmy Nelson nous raconte son parcours : simplement passionnant. À VOIR, le portfolio complet et le bonus diaporama. À laisser dans toutes les mains !

La loi du genre

Bertrand Desprez&Christian Dexemple

Un photographe amoureux du Japon et un spécialiste des religions ont quelques chances d’avoir des choses à se dire. Par exemple en isolant “L’instant décisif”, celui que cherche les photographes et que vénère les japonais. LISEZ le dialogue aérien entre Christian Dexemple et Bertrand Desprez. À VOIR, le portfolio complet commenté par Christain Dexemple.

Question de point de vue

M. Barriopedro vs M. Hernandez

Qu’est-ce qui fait un bon photojournaliste ? La technique, le flair, la capacité à être au bon endroit au bon moment. Oui, mais pas seulement. L’histoire de Manuel Barriopedro et de Manuel Hernandez montre qu’il faut aussi compter sur la chance pour être du bon côté d’un événement, comme ce 23 février 1981 lors de la tentative de coup d’État au Parlement espagnol. UNE FORMIDABLE ENQUÊTE de Patrick Artinian

On vous connaît ?

Torsten Solin

Tout le monde a eu entre les mains, un jour ou l’autre, un vieil album de photos dont la fonction est de garder la mémoire d’une famille. L’artiste autrichien Torsten Solin en possède un, lui aussi. Mais il n’est pas tout à fait comme les autres. Galerie de sosies teintée d’humour, son travail est à découvrir dans ce numéro. Drôle et fantomatique à la fois. À LIRE, notre entretien. À VOIR, le portfolio récréatif.

Vous avez dit curieux?

Coco Fronsac

Coco Fronsac est une chamane qui joue avec les apparitions et les disparitions, qui offrent une deuxième vie à des photographies destinées à l’oubli, que cette incorrigible chineuse collecte inlassablement. Digne héritière de Dada et du surréalisme, elle peint, découpe, gomme, dessine, brode pour créer un monde un étrange qui nous a séduit par sa vivacité. À LIRE, un entretien de Gilles Courtinat. À VOIR, un portfolio complet plus un bonus diaporama.

On vous connait ?

Kimiko Yoshida

Détournements d’éléments de la mode, allusions lointaines à des tableaux célèbres, corps peint se fondant dans l’arrière-plan, jeu entre apparition et occultation, entre figure et abstraction, tel est le champ de création de Kimiko Yoshida. Une cérémonie de la disparition qui plonge aux racines de l’art dans un processus répétitif, figuratif et abstrait qui fait naitre la beauté. À LIRE, Kimino Yoshida témoigne de son travail. À VOIR, le portfolio complet.

Ultime curiosité

Hengki Koentjoro

Hengki Koentjoro, photographe indonésien parcourt son pays pour capturer la magie de l’aube brumeuse, le mystère d’un crépuscule ou la volupté liquide de l’océan. Par une approche minimaliste et rigoureuse, il transforme ses photos en rêves. Une série magnétique et un témoignage vibrant sur la beauté de la nature dans un monde pas tout à fait foutu. À LIRE, notre entretien. À VOIR, le sublime portfolio.

curieux des autres

tous en scène!

christophe Hargoues le handicap en mode pas ordinaire

Christophe Argoues est allé à la rencontre de celles et ceux que l’on ne veut pas voir, atteints de maladies neuromusculaires dégénératives. Il a proposé aux résidents d’un établissement de la région d’Angers de se mettre en scène dans leurs chambres médicalisées pour imaginer une autre réalité que celle de leur quotidien. Durant presque quatre ans, avec l’aide de bénévoles, il a réalisé une série de portraits généreux et, en parallèle, un reportage en noir et blanc contextualisant le quotidien de ses sujets. Christophe Argoues nous raconte, photo après photo cette magnifique aventure. Génialissime témoignage qui nous fait du bien.

Les nuits photographiques

festival photo

Pierrevert (Manosque) du 27 au 30 Juillet 2017

Quatre jours et trois nuits, cela pourrait être le titre d’un film d’action, c’est plus simplement le temps de ce programme proposé pour ces neuvièmes nuits photographiques de Pierrevert, à quelques kilomètres de Manosque. Trois jours qui sont aussi plaisants qu’un film d’aventures. Un casting complet pour tous les goûts et un scénario qui répond à toutes les attentes. Que l’on en juge : 12 expos, 13 invités, 67 photographes présentés en soirée lors des projections. Le tout parrainé par René Groebli, le photographe suisse qui fête cette année ses 90 printemps. Action!

 

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notre sélection

les livres photos que nous aimons
avec la librairie “La tête ailleurs”

l’agenda expos

notre sélection des expositions à ne pas rater.

Jusqu’au 23 juillet 2017

Bernard Descamps

Bernard Descamps a beaucoup voyagé, mais sa photographie, s’appliquant a donner une image à ces voyages et à ces rencontres, est toujours un peu tournée vers le ciel, l’eau, les lointains, et les personnages qui l’habitent semblent parfois flotter dans l’espace d’un rêve. C’est avant tout une photographie du voyage intérieur, jouant en virtuose des possibilités du cadre et de l’abstraction du noir et blanc.

Où sont passés nos rêves ? Galerie Le Lieu, Lorient (56100).

Jusqu’au 14 août 2017

Walker Evans

Première grande rétrospective en France de l’œuvre de ce photographe américain à travers plus de 300 tirages d’époque, de documents et d’objets collectés tout au long de sa vie. Ses photographies de l’Amérique en crise dans les années 1930, ses projets publiés dans le magazine Fortune, dans les années 1940 et 1950, et son style ont influencé des générations de photographes et d’artistes. Pionnier du style documentaire, il a largement contribué à définir la visibilité de la culture américaine du XXe siècle. Certaines de ses photographies en sont devenues les icônes.

Centre Pompidou, Paris.

Jusqu’au 20 août 2017

Pierre et Gilles

Quarante ans de complicité amoureuse et artistique en 80 photos, des portraits de ces deux Havrais d’origine, entre photographie et peinture, des images nourries d’art et de culture populaire devenues pour la plupart mythiques. Madonna, Jean-Paul Gaultier, Stromae, Isabelle Huppert, mais aussi des proches, incarnant marins ou soldats, ont défilé devant l’objectif du couple pour y être immortalisés, puis idéalisés au pinceau, dans un style unique, brillant mélange de références à la mythologie, aux religions, aux contes de fées, mais toujours ancré dans les réalités du monde contemporain.

Clair-obscur, Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre (76600).

Jusqu’au 26 août 2017

Roger Ballen

Sélection d’une quinzaine de photographies de Roger Ballen, datées de 2000 à 2008. Plongeon dans l’univers intrigant du photographe sud-africain, l’un des plus influents de ce début du XXIe siècle. Ses photographies sont énigmatiques, mystérieuses ou fantaisistes, sans volonté de provocation de sa part mais ne peuvent laisser indifférent. Dans un format carré et un noir et blanc austère et magnifique, il a développé un style qu’il qualifie de « fiction documentaire ». La frontière entre fantasme et réalité se fait plus poreuse et il fait appel au dessin, à la peinture, aux collages et aux techniques de la sculpture pour créer des décors très élaborés.
Le Théâtre de l’esprit, Galerie Flair, Arles.

Jusqu’au 27 août 2017

Bernard Pierre Wolff

Bernard Pierre Wolff, disparu en 1985, n’a laissé sur sa vie et son œuvre que peu d’informations et de commentaires. À première vue, son travail s’inscrit dans la tradition du grand photojournalisme d’après-guerre. Comme Henri Cartier-Bresson, Bernard Pierre Wolff a toujours considéré que le talent du photographe consistait, face à l’incohérence du réel, à révéler et à imposer un ordre latent. En ce sens, Bernard Pierre Wolff est un classique, mais un classique qui a retenu les leçons d’un Robert Frank et, surtout, d’un Charles Harbutt, pour lesquels « tout désormais peut être photographié » : le laid, le banal, l’insignifiant.
Photographies, 1971-1984, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

Jusqu’au 2 septembre 2017

Jean-Marie Périer

Rétrospective de près de 200 images du photographe des années « yéyé » et collaborateur de la première heure du magazine Salut les copains. Photographies iconiques de Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, mais aussi des Rolling Stones et des Beatles rendent l’ambiance légère et exubérante de l’époque. À cela s’ajoutent des images de Provençaux anonymes tenant dans leur mains des portraits de personnalités de la région dans des lieux symboliques de Bouches-du-Rhône, toujours dans le même esprit sixties libre et insouciant.
Jean-Marie Périer, des années 60 à nos jours, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille.

Jusqu’au 3 septembre 2017

Beatrice Minda

Beatrice Minda porte son regard sur des intérieurs privés pris dans le contexte d’événements historiques. La série présentée ici est consacrée aux maisons qui continuent de témoigner du passé colonial du Myanmar (Birmanie). Jadis maisons de maître majestueuses, elles ont survécu aux bouleversements du colonialisme, à l’indépendance, à de nombreux conflits ethniques armés ainsi qu’à la brutalité de la dictature militaire grâce à leur emplacement à la périphérie des villes. Oubliées par les troubles sociaux et politiques, elles murmurent l’Histoire, témoignent d’une richesse passée, d’adaptation et de soumission, et deviennent la toile de fond des vies qui s’y jouent dans l’imagination.

Dark Whispers (Sombres chuchotements), Goethe Institut, Paris.

Jusqu’au 17 septembre 2017

Gregory Crewdson

Cet artiste majeur, internationalement acclamé, est exposé pour la première fois dans une institution française. Sont présentées les séries Fireflies et Cathedral of the Pines, conçues dans la ville de Becket (Massachusets) où l’artiste passa une partie de son enfance, ainsi que des œuvres de la série Beneath the roses. S’il s’agit, pour la première série, d’un travail simple, sans postproduction élaborée, la seconde est composée dans des décors nécessitant des moyens dignes d’une production cinématographique. L’exposition nous propose un dialogue entre ces images réalisées au même endroit, mais à quinze ans d’écart et selon des protocoles très différents.

The Becket pictures, FRAC Auvergne, Clermont-Ferrand.

Jusqu’au 17 septembre 2017

Colorama

Les Colorama, images panoramiques aux dimensions exceptionnelles, sont dès 1950 au service de la marque Kodak. Installés dans la gare Grand Central de New York, ces tirages de près de 18 mètres se font rapidement connaître comme étant les plus grandes photographies du monde. Destinées à faire la promotion du matériel de prise de vue de la marque, ces images figurent, par leurs mises en scènes spectaculaires, presque surréalistes, l’expression la plus évidente du rêve américain d’après-guerre.

Colorama : La vie en Kodak, Musée Nicéphore Niepce, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Jusqu’au 24 septembre 2017

Stephanie Sinclair

C’est en Afghanistan, en 2003, que la photojournaliste américaine Stephanie Sinclair découvre la situation de fillettes mariées de force et décide de réaliser la série « Too Young to Wed », qui examine la pratique brutale du mariage forcé des mineurs dans différentes cultures du monde. Caractéristiques de sociétés où les hommes ont tous les pouvoirs, les mariages d’enfants répondent aussi à des nécessités économiques où la femme est un bien négociable. Les conséquences sanitaires et sociales de ces unions sont dramatiques. C’est ce destin de millions de femmes que Stephanie Sinclair révèle dans cette exposition grâce à 150 photos et 6 vidéos d’entretiens.

Too young to wed (Trop jeune pour être mariée), Grand Arche de la Défense, Paris.

Jusqu’au 24 septembre 2017

Diapositives

Le Musée de l’Elysée présente une des premières expositions consacrées à la diapositive. Si l’histoire de la photographie s’est construite autour du tirage papier, la projection photographique a connu un important développement dès le dernier tiers du XIXe siècle, dans la lignée des spectacles de lanterne magique. Longtemps restreinte à l’enseignement, aux conférences publiques et au divertissement, la photographie projetée a gagné le monde des photographes amateurs. À partir des années 1960- 1970, ce dispositif se développe au sein du milieu artistique lorsque les artistes conceptuels s’en emparent. Forte de plus d’une vingtaine de projections, la sélection réunit divers mediums : objets, diapositives, tirages, appareils de projection, documentation originale et vidéos.
Diapositive, histoire de la photographie projetée, Musée de l’Elysée, Lausanne, Suisse.

Jusqu’au 24 septembre 2017

Fred Stein

Trop peu connu, Fred Stein est un photographe américain juif, d’origine allemande, militant antifasciste, qui réussit à échapper au nazisme en 1933 en se réfugiant à Paris, puis en 1941 en partant pour les États-Unis. L’époque et ces deux villes marquent son œuvre, à l’égal de Seymour, Capa ou Cartier-Bresson, quand il photographie le Front populaire ou les gens modestes. Arrivé à New York, son style change et on pense à Vivian Maier ou Arnold Feinstein. Disparu trop tôt, il n’a pas obtenu la reconnaissance qu’il méritait et cette exposition est l’occasion de (re)découvrir le travail de cet homme sensible à l’humanité de ses semblables.
L’exposition sera présentée du 14 octobre au 2 décembre 2017 à L’Imagerie de Lannion (22300), puis à l’espace Essar(t)s à Bram (11150).
Paris-New York, Maison Robert-Doisneau, Gentilly (94).

Jusqu’au 1er octobre 2017

Tim Franco

Pendant cinq ans, Tim Franco a photographié l’expansion et la métamorphose de Chongqing, une des plus grandes villes de Chine. Cette mégalopole attire les populations rurales, notamment les milliers de déplacés chassés de leurs terres à la suite de la construction du barrage des Trois-Gorges. On estime aujourd’hui que la population dépasse les 30 millions d’habitants, faisant de la ville l’une des plus peuplées au monde. Ce travail dresse un portrait d’une Chine en plein tumulte, avec ses buildings émergeant au milieu des terres cultivées, avec cette brume omniprésente une longue partie de l’année, et avec ses habitants essayant de suivre le rythme d’une modernisation imprévisible.
Metamorpolis, Maison de la Chine, Paris.

Jusqu’au 29 octobre 2017

Willy Ronis

« La photographie, c’est l’émotion », disait Willy Ronis qui fut, avec Robert Doisneau, Izis ou Sabine Weiss, l’un des représentants du courant photographique humaniste français. S’il est vrai que ses images souscrivent, dans une certaine mesure, à une vision optimiste de la condition humaine, Ronis n’en édulcore cependant pas l’injustice sociale et s’intéresse aux classes les plus démunies. Sa sensibilité aux luttes quotidiennes montre que ses convictions politiques l’incitaient à un engagement actif, que ce soit par la production ou la circulation d’images de la condition et de la lutte ouvrières.
Jeu de Paume, château de Tours (Indre-et-Loire).

Jusqu’au 19 novembre 2017

Le Sport

Riche programmation dédiée à la photographie de sport. Tout d’abord, une exposition majeure : « Who Shot Sports : Une histoire photographique de 1843 à nos jours », rétrospective en 180 images rendant hommage à celles et ceux qui ont par leur talent su saisir les gestes sportifs dans leur dynamisme et leur fugacité. Et ensuite, « Rio 2016 à travers l’objectif de quatre photographes », vingt images du fond patrimonial du CIO, et « Photographes photographiés », quand ceux qui font l’image deviennent eux-mêmes le sujet photographique. Au programme également, début septembre, des rencontres avec des photographes renommés et un concours photo ouvert au grand public.
L’art de photographier le sport, Musée Olympique, Lausanne (Suisse).

Du 14 octobre 2017 au 15 janvier 2018

Papiers, s’il vous plaît !

Le titre, sous forme d’invective, dit bien le rapport que la photographie entretient avec l’ordre, dès l’introduction de son utilisation dans les procédés judiciaires au milieu du XIXe siècle. De la photo d’identité au contrôle policier, du recensement militaire au fichage des migrants, la photographie depuis son invention n’a cessé de se plier aux besoins de l’identification et du fichage. Mais le procédé d’enregistrement et de classification par l’image révèle parfois plus et autre chose que l’attendu.
Musée Nicéphore Niepce, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Du 21 septembre 2017 au 29 janvier 2018

Irving Penn

Première grande rétrospective consacrée à l’un des photographes majeurs du XXe siècle, depuis sa disparition en 2009. Initialement installée au Metropolitan Museum de New York, cette exposition regroupe 240 photographies et une sélection d’œuvres graphiques offrant une vision complète de l’univers créatif d’Irving Penn : mode, natures mortes, portraits, nus, scènes de rues, petits métiers, etc. L’exposition retrace ses 70 années de carrière, depuis ses débuts à Philadelphie jusqu’à son travail sur la mode et les natures mortes des années 2000. La grâce, l’intelligence du sujet, une simplicité somptueuse et une grande maîtrise des lumières artificielles comme naturelles marquent toute l’œuvre de Penn, empreinte d’élégance et d’invention.

Grand Palais, Paris.

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