touslesjourscurieux

des photos et des mots

tljc N14 sur l’écran de votre tablette et de votre smartphone!

Tout savoir sur tljc, le magazine pas comme les autres à lire sur smartphone et tablette. CLIQUEZ SUR L’ANIMATION et regardez la vidéo. On parle aussi de Sportfoto, des photographes de La Voix du Nord et des festivals de la rentrée.

sommaire N14

Plein les yeux? C’est touslesjourscurieux

Sportfoto

Vive le sport… et la photo

Sportfoto

Paris-Roubaix vu par les photographes de la Voix du Nord

Sportfoto

David Burnett, l’œil de l’Olympe

Nicolas Hulot

Quand j’étais photoreporter

AP photos

Une journée au “desk”

Rita Leistner

Sauver la forêt

Shobha

Sicile blues

Delphine Blast

Avoir 15 ans en Colombie

iPad/tablettes uniquement

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Notre sélection d’articles parus dans les numéros précédents

tête d’affiche

Photaumnales

Bauvais

Jusqu’au 31 décembre 2018

« Où loge la mémoire », le thème retenu pour cette 15e édition, interroge la relation des photographes avec le temps à travers les 28 expositions de cette année. Interroge également l’histoire avec le travail de Patrick Tourneboeuf consacré aux monuments aux morts de la Grande Guerre et les paysages des combats par Jean-Pierre Gilson. Autres témoignages avec mai 68 de Claude Dityvon et le tourisme sur les lieux marqués par une tragédie d’Ambroise Tézenas. Notons également dans une riche programmation les images de Sybille Bergemann qui a documenté une construction statuaire en Allemagne de l’Est, l’approche très graphique d’Hélène Marcoz qui photographie le temps qui passe, les fausses annonces immobilières tragi-comiques de Marco Tiberio et Maria Ghetti sur la jungle de Calais ou les images de Li Sung Hua facteur taiwanais qui en faisant de sa moto le sujet de ses photos révèle un pays loin des clichés habituels oscillant entre tradition et modernité. Intéressante présentation également de quelques couvertures de Paris-Match de l’année 1958 à une époque où le rapport texte-image n’était pas le même qu’aujourd’hui et où se télescopent des titres sans aucun rapport avec la photo publiée, garantissant un réel effet burlesque. La manifestation se prolonge sur sept autres sites, avec, entre autres, le travail sur la Somme du paysagiste Thibaut Cuisset à la Maison de la Culture d’Amiens, l’excellent travail sur les frontières européennes de Valério Vincenzo à Noyon ou l’exposition sur les primitifs de la photographie au musée Condé de Chantilly.

Retrouvez la programmation complète dans tljc N14.

Quinzaine photographique

Nantes

Du 14 septembre au 14 octobre 2018

Après le 1er volet de la thématique qui nous a fait explorer l’an dernier les invisibilités incontournables, celles que l’on subit, celles dictées par les limites de notre physiologie, la QPN va cette fois investiguer les invisibilités construites. Il y a effectivement ce que l’on ne peut pas voir mais il y a aussi un vaste champ qui échappe à notre perception ou dont notre vigilance est à dessein, détournée. C’est ce qui est dissimulé, occulté, ce que l’on préfère ne pas voir, ce que l’on évacue de notre considération. C’est aussi ce qui peut être refoulé ou tout simplement ignoré. Mais cette zone d’ombre n’est ni inexorable, ni définitive, là où vient achopper notre perception, la poursuite du regard est possible ! » lance Hervé Marchand le directeur du festival. Le 2e volet de ce thème formidable présente le travail d’auteurs qui ont choisi de révéler ce qui est habituellement dissimulé. Collectionneur de clichés amateurs depuis une vingtaine d’années, Sébastien Lifshitz a commencé par amasser des images des années 1900 à 1960 représentant des couples homosexuels, avérés ou mis en scène. Trouvées aux puces ou dans les vide-greniers, ces images le fascinent. Les couples représentés semblent profondément heureux et les photos dans leur ensemble témoignent d’une liberté incroyable bien loin des idées reçues qui présentent invariablement l’homosexualité du côté de la lutte, du secret ou de la souffrance. Amélie Landry s’est intéressée aux lieux de rencontres sexuelles que l’on trouve partout mais pas n’importe où pour autant.

Retrouvez la programmation complète dans tljc N14.

Les rencontres…

Chabeuil

Du 14 au 29 septembre 2018

Ce festival crée, animé et soutenu par la municipalité est un ovni dans le paysage encombré des festivals. Il faut le signaler, c’est par la volonté d’un adjoint à la culture passionné de photo que ce festival à vu le jour. Pas à pas, cette manifestation s’est imposée auprès d’un public de connaisseurs, d’amateurs éclairés et d’habitants, curieux de découvrir des récits et des histoires photographiques inédites. Au programme de cette 18e édition, deux photographes invités : William Ropp et Bertrand Meunier, membre du collectif Tendance Floue. Un parcours composés de 34 expositions,  nous régalera par sa diversité. Des soirée thématiques, des projections et des rencontres agrémentent toute la semaine sans oublier le off.

Photo: Bertrand Meunier

notre sélection

Les festivals et les expos

La Gacilly photo, jusqu’au 30 sept. 2018

La Gacilly

Indispensable, parmi ce qu’il se fait de mieux en tant que festival de photographie. Mise en scène soignée, environnement très plaisant et noble cause. Vaut le détour comme disent les guides touristiques! Photo: Olaf Otto Becker

Rencontres… jusqu’au 23 sept. 2018

Arles

Difficile de ne pas trouver chaussure à son pied et donc photo à son œil (Faire gaffe à la conjonctivite, quand même). Une large programmation donc où le très classique cotoie une création plus contemporaine et où un thème comme “l’humanité augmentée” devrait mériter l’attention. Photo: Wiktoria Wojciechowska

L’été photographique, jusqu’au 30 sept. 2018

Lectoure

Cette vingt-neuvième édition s’intéresse aux des collectionneurs•euses. Une invitation à se perdre dans les greniers, à s’égarer dans les réserves, à se frotter aux inventaires… Collectionner est un geste fondamental dans l’histoire de l’art mais aussi une passion aussi simple qu’un jeu de l’enfance. Photo: Patrick Bailly-Maître-Grand

Du 7 juillet au 11 octobre

Pascal Maitre

Son père était un forgeron berrichon, son oncle un soldat américain. Le premier lui a donné le goût du travail bien fait, le second lui a offert un Rolleiflex 4×4, qu’ils en soient remerciés. Quarante ans et des centaines de reportages plus tard, Pascal Maitre continue d’arpenter la planète sans relâche. Pour la première fois de sa vie, il fait, avec cette exposition, un point sur sa longue et talentueuse carrière de grand coloriste : 150 photos regroupées par zones géographiques : Afghanistan, Sibérie, Colombie, Iran, et surtout Afrique, son continent d’adoption.Il a couvert plusieurs conflits dans sa jeunesse et ses pas le portent encore souvent dans des « zones sensibles », mais il ne se considère pas comme un « reporter de guerre ». Il possède un goût certain pour l’aventure mais surtout un fort désir de raconter des histoires, de dire et d’expliquer comment va le monde.

Légende photo : Marché nocturne, Kokahoué, Série « Quand l’Afrique s’éclairera ». Crédit : Pascal Maitre/Cosmos.


Seulement Humains, Grande Arche du Photojournalisme, Grande Arche de la Défense, Puteau (92).

 

Du 14 sept. au 2 décembre

Ron Amir

En plein désert et sans ressources, des réfugiés venus du Soudan tentent de développer une vie quotidienne. Le photographe israélien Ron Amir les a suivis. Composée de trente photographies grand format en couleurs et de six vidéos, l’exposition évoque les conditions de vie de réfugiés venus du Soudan et de l’Erythrée alors qu’ils étaient retenus dans le centre de détention de Holot, situé dans le désert du Néguev et aujourd’hui fermé. Ces migrants avaient fui vers Israël pour échapper à la terreur et à l’oppression dans leur pays d’origine et n’étaient pas autorisés à vivre ou travailler légalement en Israël. Bien qu’ils pouvaient se déplacer librement hors du centre d’Holot pendant la journée, ils étaient tenus de pointer matin et soir.

Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, 12-14 avenue de New York 75116 Paris

 

Du 15 sept. au 2 décembre

Collection Giman&Gonzales-Falla

Après le musée de L’Elysée à Lausanne, l’exposition de 126 images issues de la collection de deux passionnés new yorkais fait escale à côté de Paris. C’est une flânerie dans l’histoire de la photographie avec pour fil conducteur les lignes composant les images à travers les œuvres d’Henri Cartier Bresson et Robert Doisneau, Ilse Bing et Karl Blossfeldt, Hiroshi Sugimoto, Rineke Dijkstra, Eugène Atget, Bérénice Abbott, Man Ray, Edward Weston, Robert Frank, Aaron Siskind, Ray K.Metzker, Harry Callahan, ou encore Nan Goldin, Walker Evans, Robert Adams et Lewis Baltz, etc.

Légende photo : The Pale Yellow Cadillac, Sadie, Portland, Maine, 2010. © Cig Harvey.

Maison Caillebotte, Yerres

 

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