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sommaire

Plein les yeux? C’est touslesjourscurieux

À la une

Klaus Pichler

La capitale autrichienne comme on ne la soupçonne pas. Partons à la découverte des Branntweiners, ces vieux bistros typiques où l’alcool abreuve une population d’habitués. Un témoignage saisissant!

Grand reportage

Stratos Kalafatis

25 voyages, 200 jours de travail, un projet sur cinq ans. Le sacré est partout sur le mont Athos. Dans les regards, les reliques, les bâtiments et même les paysages. Un lieu à nul autre pareil.

Notre histoire

Blaise Arnold

Retournons à l’époque où nos grands-parents dansaient le fox-trot, fumaient dans les bistrots, une période où la vie prenait son temps. Blaise Arnold est un magicien. Nom de Zeus!

Grande curiosité

David Ingraham

Musicien de métier et photographe autodidacte, David Ingraham saisit dans un noir et blanc somptueux des histoires cachées dans un environnement banal. La ville devient théâtre d’ombres.

Notre curiosité

Robert Walker

New-York, Varsovie ou Venise, l’espace urbain est envahi par la publicité. Toutes ces métropoles offrent le même décor, le même paysage sans horizon, la même loi marchande. Mondialisation?

Autre curiosité

Marisa Culatto

Quelle idée de saisir des compositions florales dans de la glace ! La matière se décompose et les corps périssent. Une réflexion sur l’éphémère. Pour un résultat plein de vie.

Banlieue proche

Jean-Fabien Leclanche

Montreuil, collée à Paris et tellement différente. Une ville plurielle, étonnante, paradoxale, où toutes nationalités et les religions du monde cohabitent. Good morning Montreuil!

À table!

Franck Courtès

Nous retrouvons avec plaisir notre chroniqueur. Ce mois-ci, il nous propose un instantané de la vie de famille réunie pour le repas du soir, ce moment sacré de communion… À la sauce Courtès.

On vous connaît?

Muriel Bordier

Le tourisme, les musées, la piscine, l’entreprise sont les sujets de mises en scène de Muriel. Elle se moquent des codes culturels de la société occidentale. Bref, Muriel amuse la galerie!

Ultime curiosité

Hu Xinyu

«Quand je suis arrivée en France, j’ai passé beaucoup de temps dans les supermarchés. À la différence de la Chine, il y a beaucoup d’offres spéciales, de promotions. Cela a fait travailler mon imagination…»

Nouvelle vision

Yoriyas

Yaswsine Alaoui est allé dans la rue, tout d’abord par passion de la danse, puis pour celle de la photographie, toujours à Casablanca. Le Maroc en prise directe.

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Eugene Richards

Grande Arche 
du Photojournalisme

Paris jusqu’au 10 janvier 2018

C’est la première grande rétrospective à Paris de ce photographe engagé trop mal connu qui, depuis plus d’un demi-siècle, documente avec humanité la vie des hommes et des femmes qui souffrent principalement aux États Unis. Une visite indispensable!

Louise Oligny 

Magie, bonheur, extase/Expo Créteil

Galerie d’Art de Créteil du 18 nov. au 16 déc. 2017

Depuis de nombreuses années, Louise Oligny est une photoreporter pour qui la photographie est une manière d’appréhender la réalité de la marche du monde. Cette exposition est une orientation vers l’intime, le témoignage d’une évolution personnelle et du monde qui l’habite. Il s’agit là d’aller à l’essence même de ce qui fait son travail en explorant l’émotion qui palpite au cœur de ses images.

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avec la librairie “La tête ailleurs”

l’agenda expos

notre sélection des expositions à ne pas rater.

Du 16 au 19 novembre 2017

Festival de la Photo animalière et de nature

C’est une commune de 2 000 habitants qui, associée aux localités voisines, organise depuis plus de vingt ans ce qui est certainement le plus important festival de photographie animalière et de nature d’Europe. La manifestation attire un public de 45 000 amateurs éclairés, professionnels et curieux à qui sont proposées une multitude d’expositions, conférences, projections et animations. Les plus grands photographes et conférenciers en la matière y sont passés et l’événement est devenu une référence au fil des ans. S’il s’agit de mettre en valeur l’animal et les paysages naturels, la biodiversité et sa préservation font également l’objet d’un fort engagement. Une centaine d’expositions sont réparties sur une quinzaine de sites, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. De plus, l’endroit, proche du lac du Der, est un excellent lieu d’observation des oiseaux migrateurs, et plus particulièrement de grues cendrées. (crédit photo : Alexandre Bonnefoy).
Montier-en-Der (52).

Jusqu’au 19 novembre 2017

Bruno Fert

« Refuge » raconte ce que sont l’exil et la migration. Bruno Fert associe les photographies des habitations des migrants arrivant en Europe à leur témoignage et dans certains cas également à leur portrait. Les photographies des paysages traversés par ces hommes et femmes rythment ce travail réalisé en France, Italie, Grèce et Allemagne sur douze sites, camps, campements ou logements pour migrants. Le photographe a partagé le quotidien de ces hommes et femmes qui lui ont ouvert leur tente, cabane ou container. Il a immortalisé ces espaces intimes éphémères pour partie disparus, notamment lors du démantèlement de la jungle de Calais. Ces photographies disent l’étonnante capacité de l’humain, qu’il soit nomade ou sédentaire, à habiter le lieu où il vit et mettent en lumière une étape marquante de ces trajectoires de vie toutes singulières.
Refuge, Palais de l’Institut de France, Paris.

Jusqu’au 19 novembre 2017

L’art de photographier le sport

Riche programmation dédiée à la photographie de sport. Tout d’abord, une exposition majeure « Who Shot Sports : Une histoire photographique de 1843 à nos jours », rétrospective en 180 images rendant hommage à celles et ceux qui ont par leur talent su saisir les gestes sportifs dans leur dynamisme et leur fugacité. On citera également l’exposition « Rio 2016 à travers l’objectif de quatre photographes », vingt images du fond patrimonial du CIO et « Photographes photographiés » où ceux qui font l’image deviennent eux même le sujet photographique. Début septembre, des rencontres organisées avec des photographes renommés et un concours photo ouvert au grand public complèteront cette affiche de haut niveau.
Musée Olympique, Lausanne (Suisse).

Jusqu’au 26 novembre 2017

Le mois de la photo

Cette année, la thématique choisie est « Quartiers du monde », exploration urbaine par le regard à la recherche des espaces aux limites physiques ou imaginaires qui, associés, constituent une ville et en racontent les histoires humaines. L’artiste mis à l’honneur est Peter Bauza qui présente Copacabana Palace, très beau projet réalisé dans la banlieue de Rio de Janeiro en 2015. C’est l’histoire d’un projet immobilier inabouti devenu un refuge pour quelques 300 familles “sem teto, sem terra” (sans toit ni terre). Le photographe dresse un portrait sensible de la vie des habitants en mettant en valeur la beauté et la force d’une communauté qui a émergé de ces circonstances précaires. Cinq autres auteurs explorent les quartiers du monde entier, de l’Afrique à l’Amérique du Sud, de la France aux Philippines, en passant par le Moyen-Orient, les Balkans et jusqu’au Canada. Également, les expositions de trois jeunes photographes arméniens et une programmation off complètent cette affiche. (crédit photo : Sabra et Chatila/Vincent Lecomte).
Ancien Musée de la Peinture, Grenoble (38).

Jusqu’au 29 novembre 2017

Jean-Pierre Laffont

« Je suis arrivé à New York en 1965 et pendant plus de trois décennies, j’ai parcouru le pays en essayant de saisir l’esprit de l’époque. […] Quand je regarde séparément les photographies que j’ai prises pendant cette période d’un quart de siècle, elles semblent d’abord représenter beaucoup de confusion, d’émeutes, de manifestations, de désintégration, d’effondrement et de conflit. Ensemble, les images montrent la naissance chaotique, souvent douloureuse du pays où je vis aujourd’hui : l’Amérique du XXIe siècle. Ces images font ce que les photographies font le mieux : geler des moments décisifs dans le temps pour un examen futur. Ces photographies forment un portrait personnel et historique d’un pays que j’ai toujours vu de manière critique, mais avec affection et pour lequel j’éprouve une immense reconnaissance. »
Un Français à New-York, Galerie de l’Instant, Paris.

Jusqu’au 3 décembre 2017

World Press Photo

World Press Photo est une organisation indépendante et non lucrative fondée en 1955 et basée à Amsterdam dont le but est de stimuler et promouvoir le photojournalisme. Elle est connue pour organiser chaque année un prestigieux concours photo dont les résultats sont présentés dans cette exposition. Reflets du monde où nous vivons, les 152 images exposées sont souvent le témoignage accablant des drames qui ont ponctué l’année 2016 : assassinat d’un diplomate russe (Burhan Ozbilici), image qui a fait débat lors de sa sélection, détresse des migrants (Mathieu Wilcoks), pauvreté au Brésil (Peter Bauza), effroi des enfants dans un Irak en guerre (Laurent Van der Stockt), deuil aux Philippines (Daniel Berehulak), civils fuyant leur maison en feu (Valery Melnikov). Mais aussi espoir avec cette photo de Jonathan Bachman qui montre une jeune femme qui tient tête aux policiers lors d’un rassemblement contre les violences policières à l’égard des personnes noires aux États-Unis. Ou cet éléphant magnifiquement photographié de nuit par Bence Màté qui est certainement le meilleur photographe animalier du moment. Projections et témoignages audio complètent cette exposition. Également, et pour la première fois en France, présentation des documentaires visuels sélectionnés au Digital Storytelling Contest qui s’intéresse aux nouvelles formes de reportages numériques. (crédit photo : Mathieu Willcocks).
Galleria Carla Sozzani, Paris.

Du 17 novembre au 3 décembre 2017

Présence(s) Photographie

L’exposition principale Alaska, qui rend hommage à Marc Riboud, est présentée pour la première fois en France. En 1958, après un voyage de trois ans en Orient et en Extrême-Orient, Marc Riboud décide de reprendre la route pour aller de l’Alaska au Mexique. Avec un ami, ils ont suivi, à bord d’une vieille voiture américaine, la « Alaska highway » en plein hiver pour rejoindre Mexico, quelques mois plus tard, vingt mille kilomètres plus au sud. Paysages où tout se dessine comme sur une page blanche, des champs immaculés où chaque humain, chaque animal, chaque maison a l’air d’une apparition insolite, étrange, souvent poétique. Où les hommes ont une présence incroyablement forte parce qu’incroyablement rare. Une rétrospective de l’œuvre de ce grand photographe sera également présentée, ainsi que le travail de 31 autres photographes à travers 15 expositions et 16 projections. Fil conducteur de ces événements : l’être humain dans sa vie quotidienne et son environnement.
Montélimar (26)

Jusqu’au 17 décembre 2017

L’Europe autrement

L’exposition dresse un portrait de l’Europe basé sur trois approches photographiques différentes : reportage empreint d’humanisme avec Henri Cartier-Bresson, description typologique des Parlements de l’Union européenne par Nico Bick et observations acérées d’Otto Snoek. Cette triple approche incite le visiteur à bien regarder avant de juger et à élargir sa vision du vieux continent. La confrontation de ces regards très différents permet d’approfondir et de nuancer la vision habituelle de l’Europe. La démocratie et les libertés que l’Europe a construites semblent aujourd’hui aller de soi et l’on montre à travers ces trois volets non seulement cette construction, mais aussi comment l’Europe essaye d’en être le garant.
Atelier néerlandais, Paris.

Jusqu’au 23 décembre 2017

Empire of Dust

Les ecomosti sont ces constructions en béton inachevées qui, par leur incongruité, attirent le regard dans le paysage italien. Ces constructions, illégales ou licites, publiques ou privées, sont dues à des manques de financement ou sont prétexte au blanchiment d’argent. Cette série a été réalisée dans le sud de l’Italie – Sicile, Calabre, Basilicate et Pouilles –, là où les crises et les détournements financiers ont fait de l’inachèvement une esthétique architecturale. Complexes hôteliers, bouts d’autoroute, de pont, maisons incomplètes dévoilent la réalité qui traverse l’économie et la société de la région. Ces squelettes de béton en suspens, stigmates de bouleversements socio-économiques, ruines en devenir, livrent une archéologie du présent en perdant leur destinée initiale pour devenir le témoignage d’une histoire tourmentée à l’allure de fin du monde.
Amélie Labourdette, Galerie Thierry Bigaignon, Paris.

Jusqu’au 7 janvier 2018

Les mondes silencieux

Place de l’Opéra à Paris, Wall Street à New York ou le Panthéon à Rome… Pourquoi ces endroits habituellement si grouillants de vie sont-ils désertés ? Cette série présente un travail sur le temps et l’espace, et une interrogation sur la notion de réel. Paysages urbains qui nous sont familiers mais étrangement vidés de la présence humaine, sauf quelques individus perdus dans un espace devenu trop grand. Chaque image nécessite un temps de pose de plusieurs heures, fruit d’un long travail préparatoire, afin de gommer tout élément en mouvement (passants et véhicules). Une démarche à la manière des premiers daguerréotypes, comme ce « Boulevard du temple » réalisé par Daguerre en 1838 qui figurait pour la première fois une personne sur une photographie. Cette illusion de la réalité d’un instantané nous entraîne dans un monde à la fois irréel et familier, soulignant la présence par l’absence et repensant le rapport de l’homme avec son environnement.
Brodbeck & De Barbuat, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

Jusqu’au 10 janvier 2018

Eugene Richards

C’est la première grande rétrospective à Paris de ce photographe engagé trop mal connu, qui depuis plus d’un demi-siècle documente avec humanité la vie des hommes et des femmes qui souffrent, principalement aux États-Unis. Dans la lignée d’un WE Smith ou d’une Dorothea Lange, il a dressé, au plus près, le portrait en noir et blanc d’une Amérique confrontée à ses démons que sont la toxicomanie, la pauvreté, la violence et la guerre. Il a posé un regard compatissant sur des communautés en marge de la société, observant ses sujets avec patience pour capter les étincelles de dignité qui subsistent au plus profond du désespoir. Jean-François Leroy, directeur artistique de l’exposition : « Les victimes de la misère, de la ségrégation sociale et raciale, de la violence, les handicapés mentaux qu’on enferme, les soldats durement éprouvés par la guerre, les médecins et personnels soignants harassés, les victimes de la drogue ; il prête à chacun d’entre eux une écoute et un regard attentifs pour nous les présenter à travers des images empreintes de bienveillance et d’empathie, témoignant d’un profond respect pour l’humanité. »
The Run-on of Time, La Grande Arche du Photojournalisme, Grande Arche de la Défense, Puteaux (92).

Jusqu’au 15 janvier 2018

Papiers, s’il vous plaît !

Le titre, sous forme d’invective, dit bien le rapport que la photographie entretient avec l’ordre, dès l’introduction de son utilisation dans les procédés judiciaires au milieu du XIXe siècle. De la photo d’identité au contrôle policier, du recensement militaire au fichage des migrants, la photographie depuis son invention n’a cessé de se plier aux besoins de l’identification et du fichage. Mais le procédé d’enregistrement et de classification par l’image révèle parfois plus et autre chose que l’attendu.
Musée Nicéphore Niepce, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Du 13 décembre 2017 au 21 janvier 2018

Looking for the masters in Ricardo’s golden shoes

L’artiste française Catherine Balet rend hommage aux grands maîtres en revisitant 176 ans de photographie. Tout commence en 2013, un matin d’été à Arles, pendant les célèbres rencontres photographiques. Ricardo Martinez Paz, ce jeune dandy de 76 ans dont la ressemblance avec Picasso est troublante, est attablé devant des petits pains. Il porte ce jour-là une marinière et affiche un regard quelque peu évasif. Catherine Balet le fixe et pense immédiatement à la célèbre photographie de Picasso par Robert Doisneau. Elle saisit son appareil photo et immortalise ce moment qui déclenchera chez elle une envie irrésistible d’aller plus loin. S’ensuivront deux ans et demi d’un travail acharné qui conduira ces deux compères à revisiter toute l’histoire de la photographie, du premier autoportrait de Robert Cornelius en 1839 aux selfies d’aujourd’hui.
Catherine Balet, Maison de la Photographie, Lille (59).

Jusqu’au 29 janvier 2018

Irving Penn

Première grande rétrospective consacrée à l’un des photographes majeurs du XXe siècle, depuis sa disparition en 2009. Initialement installée au Metropolitan Museum de New York, cette exposition regroupe 240 photographies et une sélection d’œuvres graphiques offrant une vision complète de l’univers créatif d’Irving Penn : mode, natures mortes, portraits, nus, scènes de rues, petits métiers, etc. L’exposition retrace ses 70 années de carrière, depuis ses débuts à Philadelphie jusqu’à son travail sur la mode et les natures mortes des années 2000. La grâce, l’intelligence du sujet, une simplicité somptueuse et une grande maîtrise des lumières artificielles comme naturelles marquent toute l’œuvre de Penn, empreinte d’élégance et d’invention.

Grand Palais, Paris.

Jusqu’au 18 février 2018

Jacques Henri Lartigue

Devenu célèbre sur le tard pour ses photos noir et blanc de la Belle Epoque et des années folles, Lartigue a réalisé des milliers d’images pendant sa (très) longue et prolifique carrière. Un portrait de président de la République en 1974, qui rompait radicalement avec le genre compassé, contribuera à sa notoriété et montrera qu’il était tout autant capable d’exercer son talent en couleur. C’est cet aspect de son œuvre que se propose de montrer cette exposition structurée en cinq parties : les autochromes, qui montrent une vie oisive de bourgeois dans les années 1920, les saisons et leurs couleurs changeantes, les obsessions, comme les fleurs et son épouse Florette, la vie des autres, à laquelle il s’est toujours intéressé, et les voyages en Italie et aux Etats-Unis, pays qui lui rendra bien en le rendant célèbre du jour au lendemain.
La vie en couleurs, Campredon Centre d’art, L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse).

Du 18 novembre 2017 au 28 février 2018

Paysages intérieurs

Sept photographes posent leur regard particulier sur le paysage et la nature avec un hommage particulier rendu à deux grandes personnalités du monde de l’image trop tôt disparues : Thibaut Cuisset et Gérard Rondeau. Également, première grande exposition en France de Elger Esser, photographe majeur de l’École de Düsseldorf. Adeptes du sténopé, le photographe américain Robert Charles Mann et l’artiste allemand Hanns Zischler seront aussi les invités de ce festival hivernal de l’image, aux côtés d’Eric Sander et de François Méchain. Chantres des grands espaces et des plans larges, les paysages de Thibaut Cuisset sont l’œuvre d’un artiste pour qui une image réussie était « un excès de réel qui tend vers la fiction ». Autre grand amateur de voyages lointains, Gérard Rondeau, plus proche, quant à lui, des ombres en suspens, savait, dans ses images intemporelles, en noir et blanc, capter l’essence d’un moment. Ces expositions sont une invitation au voyage immobile vers de surprenants paysages intérieurs. (crédit photo : François Méchain).
Domaine de Chaumont-sur-Loire (41).

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