touslesjourscurieux

des photos et des mots

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Des photos, des mots, des découvertes, des portfolios, des entretiens. Laissez-vous guider par votre curiosité et sautez le pas! Téléchargez l’appli tljc depuis votre tablette ou votre smartphone. tljc c’est le magazine qui donne la parole aux photographes. tljc c’est aussi une expérience de lecture unique. Tentez la tablette! (Ou le smartphone). Pour 4,49 € seulement!

sommaire N11

Plein les yeux? C’est touslesjourscurieux

À la une

Daniel Chauche

Guatemala, mon amour

Grande curiosité

Nicolas Henry

L’esprit des cabanes

Une histoire

Augustus Sherman

Ellis Island

La chronique

Franck Courtès

C’est combien?

Notre curiosité

Nikon Small World

Toujours plus grand!

Toujours curieux•se

Françoise Huguier

La vie devant soi

Autre curiosité

Mauricio Toro Goya

Ni dieu, ni maître

On vous connait?

Jonk

Territoires inconnus

One more

Dreamy Camera café

Coréeflex

iPad/tablettes uniquement

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l’agenda

ImageSingulières

Sète

Jusqu’au 27 mai 2018

Encore une belle programmation cette année à l’affiche de cette dixième édition. Tout d’abord exposition de Stéphane Couturier qui présente le résultat de sa résidence à Sète qui donnera également lieu à l’édition d’un livre dans la collection du festival. Mauricio Toro Goya, dont nous publions le travail remarquable dans le N11 de tljc, raconte l’histoire tragique de son pays dans des fresques au souffle baroque. Cinquantième anniversaire oblige, mai 68 sera le thème d’une exposition loin des icônes convenues avec des images de la vingtaine de photographes du journal France-Soir qui ont couvert les événements. Le duo franco-italien Magda et Andrea et des images de trois séries sur le Moyen-Orient interrogent le rapport parfois absurde entre architecture et paysage dans cette région du monde. Etonnante plongée au cœur de la mafia japonaise avec Chloé Jafé qui s’est intéressée aux femmes épouses, filles ou maitresses des Yakusas. La fresque murale réalisée par la jeune agence MAPS au titre « unrest » (trouble, agitation, malaise) significatif, témoigne de l’état d’incertitude et d’espoir du monde où nous vivons. Gabriele Basilico, Arlene Gottfield, Justynia Mielnikiewicz, Joào Pina, Alexander Chekmenev, Meyer, Martin Bogren et Loic Bonnaure complètent un programme riche qui est accompagné par de nombreuses et conviviales animations.

Les Boutographies

Montpellier

Jusqu’au 27 mai 2018

Ce Festival est né il y a dix-sept ans et met à l’honneur des talents émergents de la photographie. Pour l’édition 2018, douze photographes sont exposés au Pavillon Populaire, et vingt-huit autres auteurs présentent leurs créations dans différents lieux de la ville.

Jusqu’au 26 mai

Claude Dityvon, André Cros, Jean-Claude Meauxsoone

Ces rencontres ont été conçues et élaborées par l’équipe qui depuis une quinzaine d’années organise le festival ManifestO à Toulouse. Expositions sur le thème de mai 68, avec les images de Claude Dityvon, André Cros et Jean-Claude Meauxsoone. Dityvon a porté un regard très personnel sur les événements et produit un des meilleurs témoignages, rompant avec les codes photographiques de l’époque pour réaliser des images d’une grande modernité. En parallèle aux événements parisiens, deux jeunes photographes de l’atelier Jean Dieuzaide, André Cros et Jean-Claude Meauxsoone ont aussi battu le pavé de Toulouse pour donner leur vision de mai 68 dans la ville rose. Ces expositions seront accompagnées d’une conférence sur l’imagerie de mai 68, de présentations et dédicaces de livres, dont celui de Dityvon aux éditions André Frère, et d’une revue de presse de l’époque. Enfin, trois parcours photographiques ayant fait l’objet d’un appel à auteurs sur le thème « La beauté est dans la rue », slogan de 68, complètent le programme.
Légende photo : 24 mai 1968, boulevard Saint-Michel, l’homme à la chaise. Crédit : Claude Dityvon.
Impression de mai, Rencontres photographiques de Cugnaux (31270).

Du 24 mai au 31 août

Harold Feinstein

Après les années 1940 et 1950 et des photographies pleines d’optimisme, la Galerie Thierry Bigaignon présente la deuxième partie de cette première rétrospective européenne consacrée à Harold Feinstein avec les images réalisées entre 1966 et 1988. Les 21 photos sélectionnées illustrent encore une fois le grand talent de ce photographe dont W. Eugene Smith disait : « Il est l’un des rares photographes que j’ai connus ou qui m’aient influencé à être capable de révéler sous un angle superbement nouveau, avec autant de force et d’honnêteté, ce qui pour moi relève de l’ordinaire. » Sans trop s’éloigner de son territoire de prédilection,Feinstein s’est tourné dès les années 1960 vers les rues, les commerces et les restaurants de Manhattan, faisant de ses œuvres l’un des témoignages les plus prégnants de cette Amérique en pleine effervescence. Mais plus encore, ce qui frappe dans cette nouvelle sélection du galeriste parisien, c’est l’omniprésence des corps et la remarquable captation du mouvement, comme si le photographe voyait dans la rue un ballet de grâce et de beauté. Explorant sous tous les angles le Times Square scintillant ou les rues tourbillonnantes de Harlem, il a photographié cafés enfumés, rames de métro et vitrines de magasins et révélé toute la poésie et la grâce d’une ville en pleine évolution, à travers des images en noir et blanc à la fois engageantes et magnétiques.
Légende : Window washer (Laveur de vitres), New York, 1974. Crédit photo : Harold Feinstein, courtesy Galerie Thierry Bigaignon.
Graciously yours (Gracieusement votre), Galerie Thierry Bigaignon (Paris).

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