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sommaire

Plein les yeux? C’est touslesjourscurieux

À la une

Photodrones

Le drone semble avoir été inventé pour la photo. Mieux que l’hélicoptère totalement inabordable pour le commun des mortels, c’est l’outil rêvé pour découvrir le monde comme on ne le voit pas. Notre dossier qui nous mène à La Réunion.

Grand reportage

Alexander Semenov

On vous emmène au plus profond des océans, là où la lumière du jour n’arrive plus et où les ténèbres sont la toile de fond de des images. C’est un univers peuplé de créatures fantastiques et colorées. Alexander Semenov nous raconte ses aventures sous-marines.

Autre vision

Pascal Dolémieux

Considérant que la réalité est potentiellement une fiction, Pascal Dolémieux joue avec bonheur sur les petites choses de la vie. Tendresse et ironie bienveillante ont toujours caractérisé son travail. Ces nouveaux diptyques nous enchantent.

Portrait

Philippe-Gérard Dupuy

Fou de jazz, créateur d’un monde éclectique et ludique, expérimentateur aux multiples facettes, Philippe-Gérard Dupuy n’a pas hésité à bouger le cadre de sa création tout le long d’un demi-siècle d’activité. Découvrez aussi son travail au festival Manifesto de Toulouse.

Tous les jours sur le feu

Arnaud Roiné

Photographe militaire depuis plus de vingt ans, Arnaud Roiné a été affecté comme photographe officiel du président de la République pendant plus de six ans. Découvrez les coulisses et les délices du palais. Un entretien enthousiasmant. A voir aussi lors du festival Barrobjectif.

Histoire vraie

Karolin Klüppel

Karolin Klüppel a passé dix mois dans le petit village de Mawlynnong, dans l’État du Meghalaya au nord-est de l’Inde, où vit le peuple khasi. Particularité : les petites filles ont un rôle dominant dans la société. Une formidable découverte et un portfolio complet feront votre bonheur.

Notre curiosité

Peter Brown Leighton

Plus on observe les images de Peter Brown Leighton plus leur ambiguïté se révèle : elles ne sont plus ce qu’elles semblaient être. Très vite un doute s’insinue. Les choses n’ont pas l’air d’être ce qu’elles sont. Vrai rencontre lors du festival Promenades photographiques de Vendôme.

Notre chronique

Franck Courtès

Nous aimions Franck Courtès photographe. Nous le retrouvons avec plaisir, écrivain et romancier. Il revient de Lisbonne où il a effectué l’initiation « street art tour ». Il aurait pas dû  ! Une chronique caustique et bien énervée comme on les aime…

Autre curiosité

Éloge de la photo ratée

Parlons d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître, une époque quasi préhistorique où prendre une photo n’était pas à la portée de tout un chacun, même si Kodak clamait haut et fort « Clic clac ». Slogan facile, pratique ardue. Une lecture réjouissante.

On vous connaît ?

Irving S.T. Garp

Photographe belge, Irving S. T. Garp pratique un humour de la même origine. L’absurde, dont il fait une grande consommation, est son arme favorite pour bousculer le bon goût et l’académisme. Drôle et percutant. Le titre fait la paire.

Ultime curiosité

Christine Moisson

Au-delà de la première apparence, Christine Moisson va à la rencontre de l’autre. Elle amène son sujet dans un temps suspendu. L’alter ego, l’autre soi, c’est l’âme sœur, celle ou celui à qui on offre sa confiance, la complicité partagée. Un superbe portfolio.

 

Voir +

manifesto

festival photo

Toulouse jusqu’au 30 septembre 2017

Toulouse et la photographie c’est une longue et riche histoire. Particularité de la manifestation : des containers maritimes recyclés installés dans le centre-ville. Philippe-Gérard Dupuy  est l’invité d’honneur de cette 15e édition. Nous y sommes allés, on a adoré! Amis toulousains ne ratez pas cette édition. Photo: Neus Solà Cassi

quinzaine photographique

festival photo

Nantes jusqu’au 15 octobre 2017

L’invisible ? Cela peut paraitre un choix pour le moins surprenant pour une manifestation photographique. En fait le sujet est très riche en possibilités d’interprétations. Cette année est consacrée à l’invisible révélé, celui que nos sens ne permettent pas d’appréhender au premier regard, l’imperceptible dû à nos limites physiologiques. Un parcours d’expositions particulièrement intéressant. A découvrir d’urgence! photo: Wiktoria Wojciechowska

 

notre sélection

les livres photos que nous aimons
avec la librairie “La tête ailleurs”

l’agenda expos

notre sélection des expositions à ne pas rater.

Jusqu’au 17 septembre 2017

Gregory Crewdson

Cet artiste majeur, internationalement acclamé, est exposé pour la première fois dans une institution française. Sont présentées les séries Fireflies et Cathedral of the Pines, conçues dans la ville de Becket (Massachusets) où l’artiste passa une partie de son enfance, ainsi que des œuvres de la série Beneath the roses. S’il s’agit, pour la première série, d’un travail simple, sans postproduction élaborée, la seconde est composée dans des décors nécessitant des moyens dignes d’une production cinématographique. L’exposition nous propose un dialogue entre ces images réalisées au même endroit, mais à quinze ans d’écart et selon des protocoles très différents.

The Becket pictures, FRAC Auvergne, Clermont-Ferrand.

Jusqu’au 17 septembre 2017

Colorama

Les Colorama, images panoramiques aux dimensions exceptionnelles, sont dès 1950 au service de la marque Kodak. Installés dans la gare Grand Central de New York, ces tirages de près de 18 mètres se font rapidement connaître comme étant les plus grandes photographies du monde. Destinées à faire la promotion du matériel de prise de vue de la marque, ces images figurent, par leurs mises en scènes spectaculaires, presque surréalistes, l’expression la plus évidente du rêve américain d’après-guerre.

Colorama : La vie en Kodak, Musée Nicéphore Niepce, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Jusqu’au 24 septembre 2017

Stephanie Sinclair

C’est en Afghanistan, en 2003, que la photojournaliste américaine Stephanie Sinclair découvre la situation de fillettes mariées de force et décide de réaliser la série « Too Young to Wed », qui examine la pratique brutale du mariage forcé des mineurs dans différentes cultures du monde. Caractéristiques de sociétés où les hommes ont tous les pouvoirs, les mariages d’enfants répondent aussi à des nécessités économiques où la femme est un bien négociable. Les conséquences sanitaires et sociales de ces unions sont dramatiques. C’est ce destin de millions de femmes que Stephanie Sinclair révèle dans cette exposition grâce à 150 photos et 6 vidéos d’entretiens.

Too young to wed (Trop jeune pour être mariée), Grand Arche de la Défense, Paris.

Jusqu’au 24 septembre 2017

Diapositives

Le Musée de l’Elysée présente une des premières expositions consacrées à la diapositive. Si l’histoire de la photographie s’est construite autour du tirage papier, la projection photographique a connu un important développement dès le dernier tiers du XIXe siècle, dans la lignée des spectacles de lanterne magique. Longtemps restreinte à l’enseignement, aux conférences publiques et au divertissement, la photographie projetée a gagné le monde des photographes amateurs. À partir des années 1960- 1970, ce dispositif se développe au sein du milieu artistique lorsque les artistes conceptuels s’en emparent. Forte de plus d’une vingtaine de projections, la sélection réunit divers mediums : objets, diapositives, tirages, appareils de projection, documentation originale et vidéos.
Diapositive, histoire de la photographie projetée, Musée de l’Elysée, Lausanne, Suisse.

Jusqu’au 24 septembre 2017

Fred Stein

Trop peu connu, Fred Stein est un photographe américain juif, d’origine allemande, militant antifasciste, qui réussit à échapper au nazisme en 1933 en se réfugiant à Paris, puis en 1941 en partant pour les États-Unis. L’époque et ces deux villes marquent son œuvre, à l’égal de Seymour, Capa ou Cartier-Bresson, quand il photographie le Front populaire ou les gens modestes. Arrivé à New York, son style change et on pense à Vivian Maier ou Arnold Feinstein. Disparu trop tôt, il n’a pas obtenu la reconnaissance qu’il méritait et cette exposition est l’occasion de (re)découvrir le travail de cet homme sensible à l’humanité de ses semblables.
L’exposition sera présentée du 14 octobre au 2 décembre 2017 à L’Imagerie de Lannion (22300), puis à l’espace Essar(t)s à Bram (11150).
Paris-New York, Maison Robert-Doisneau, Gentilly (94).

Jusqu’au 1er octobre 2017

Tim Franco

Pendant cinq ans, Tim Franco a photographié l’expansion et la métamorphose de Chongqing, une des plus grandes villes de Chine. Cette mégalopole attire les populations rurales, notamment les milliers de déplacés chassés de leurs terres à la suite de la construction du barrage des Trois-Gorges. On estime aujourd’hui que la population dépasse les 30 millions d’habitants, faisant de la ville l’une des plus peuplées au monde. Ce travail dresse un portrait d’une Chine en plein tumulte, avec ses buildings émergeant au milieu des terres cultivées, avec cette brume omniprésente une longue partie de l’année, et avec ses habitants essayant de suivre le rythme d’une modernisation imprévisible.
Metamorpolis, Maison de la Chine, Paris.

Jusqu’au 15 octobre 2017

Richard et Pablo Bartholomew

Plus de vingt-cinq ans séparent les photographies de Richard et Pablo Bartholomew, mais les similarités dans leurs sujets et le regard qu’ils portent sur la société indienne sont frappantes. Partagés entre plusieurs villes (New Delhi, Bombay, Calcutta) et plusieurs cultures (birmane, indienne et occidentale), père et fils dressent un portrait unique de l’Inde postindépendance et de sa culture, sur près de trois décennies. Les photographies de Richard Bartholomew sont restées inconnues du grand public jusqu’à récemment, le dialogue entre son œuvre et celle de son fils est un hommage à l’œuvre injustement méconnue du premier.
Affinités, Maison Européenne de la Photographie, Paris.

Jusqu’au 29 octobre 2017

Willy Ronis

« La photographie, c’est l’émotion », disait Willy Ronis qui fut, avec Robert Doisneau, Izis ou Sabine Weiss, l’un des représentants du courant photographique humaniste français. S’il est vrai que ses images souscrivent, dans une certaine mesure, à une vision optimiste de la condition humaine, Ronis n’en édulcore cependant pas l’injustice sociale et s’intéresse aux classes les plus démunies. Sa sensibilité aux luttes quotidiennes montre que ses convictions politiques l’incitaient à un engagement actif, que ce soit par la production ou la circulation d’images de la condition et de la lutte ouvrières.
Jeu de Paume, château de Tours (Indre-et-Loire).

Jusqu’au 29 octobre 2017

Liu Bolin

Liu Bolin se rend invisible pour se faire remarquer. Cet homme-caméléon pose pendant des heures devant un mur, un paysage ou un monument pour arriver à se fondre dans le décor, les yeux fermés, sa silhouette à peine visible, avec l’aide de ses assistants, sans aucun trucage numérique. À la fin du processus de camouflage, il fige la performance grâce à la photographie. Cette exposition à caractère rétrospectif regroupe les meilleures images des quatre grands thèmes abordés par Liu Bolin depuis plus de dix ans : « Politique et censure », « Tradition et culture chinoise », « Société de consommation » et « Informations, médias et liberté de la presse ».
Ghost Stories (Histoires de fantômes)Maison Européenne de la Photographie, Paris.

Jusqu’au 12 novembre 2017

Stephen Gill

Photographe anglais, très tôt repéré par son compatriote Martin Parr pour ce regard attentif porté aux pans souvent négligés de notre société, Stephen Gill a fait de sa ville Londres son œuvre. Au travers de séries photographiques menées souvent parallèlement, il portraiture non la mégapole, mais un tissu urbain et ses habitants. Londres et ses oiseaux, le revers des panneaux publicitaires, les passants perdus dans les rues, les usagers des trains. Puis, rapidement, il restreint son champ d’action à son seul quartier, Hackney, centre d’un vaste marché alimentant les populations défavorisées, et dont le destin a été scellé avec les Jeux Olympiques en 2012 et ses grands chantiers.
La Filature, Mulhouse (Haut-Rhin).

Du 20 octobre au 19 novembre 2017

Bruno Fert

« Refuge » raconte ce que sont l’exil et la migration. Bruno Fert associe les photographies des habitations des migrants arrivant en Europe à leur témoignage et dans certains cas également à leur portrait. Les photographies des paysages traversés par ces hommes et femmes rythment ce travail réalisé en France, Italie, Grèce et Allemagne sur douze sites, camps, campements ou logements pour migrants. Le photographe a partagé le quotidien de ces hommes et femmes qui lui ont ouvert leur tente, cabane ou container. Il a immortalisé ces espaces intimes éphémères pour partie disparus, notamment lors du démantèlement de la jungle de Calais. Ces photographies disent l’étonnante capacité de l’humain, qu’il soit nomade ou sédentaire, à habiter le lieu où il vit et mettent en lumière une étape marquante de ces trajectoires de vie toutes singulières.
Refuge, Palais de l’Institut de France, Paris.

Jusqu’au 19 novembre 2017

L’art de photographier le sport

Riche programmation dédiée à la photographie de sport. Tout d’abord, une exposition majeure « Who Shot Sports : Une histoire photographique de 1843 à nos jours », rétrospective en 180 images rendant hommage à celles et ceux qui ont par leur talent su saisir les gestes sportifs dans leur dynamisme et leur fugacité. On citera également l’exposition « Rio 2016 à travers l’objectif de quatre photographes », vingt images du fond patrimonial du CIO et « Photographes photographiés » où ceux qui font l’image deviennent eux même le sujet photographique. Début septembre, des rencontres organisées avec des photographes renommés et un concours photo ouvert au grand public complèteront cette affiche de haut niveau.
Musée Olympique, Lausanne (Suisse).

Jusqu’au 29 novembre 2017

Jean-Pierre Laffont

« Je suis arrivé à New York en 1965 et pendant plus de trois décennies, j’ai parcouru le pays en essayant de saisir l’esprit de l’époque. […] Quand je regarde séparément les photographies que j’ai prises pendant cette période d’un quart de siècle, elles semblent d’abord représenter beaucoup de confusion, d’émeutes, de manifestations, de désintégration, d’effondrement et de conflit. Ensemble, les images montrent la naissance chaotique, souvent douloureuse du pays où je vis aujourd’hui : l’Amérique du XXIe siècle. Ces images font ce que les photographies font le mieux : geler des moments décisifs dans le temps pour un examen futur. Ces photographies forment un portrait personnel et historique d’un pays que j’ai toujours vu de manière critique, mais avec affection et pour lequel j’éprouve une immense reconnaissance. »
Un Français à New-York, Galerie de l’Instant, Paris.

Du 21 septembre au 17 décembre 2017

L’Europe autrement

L’exposition dresse un portrait de l’Europe basé sur trois approches photographiques différentes : reportage empreint d’humanisme avec Henri Cartier-Bresson, description typologique des Parlements de l’Union européenne par Nico Bick et observations acérées d’Otto Snoek. Cette triple approche incite le visiteur à bien regarder avant de juger et à élargir sa vision du vieux continent. La confrontation de ces regards très différents permet d’approfondir et de nuancer la vision habituelle de l’Europe. La démocratie et les libertés que l’Europe a construites semblent aujourd’hui aller de soi et l’on montre à travers ces trois volets non seulement cette construction, mais aussi comment l’Europe essaye d’en être le garant.
Atelier néerlandais, Paris.

Du 14 octobre 2017 au 15 janvier 2018

Papiers, s’il vous plaît !

Le titre, sous forme d’invective, dit bien le rapport que la photographie entretient avec l’ordre, dès l’introduction de son utilisation dans les procédés judiciaires au milieu du XIXe siècle. De la photo d’identité au contrôle policier, du recensement militaire au fichage des migrants, la photographie depuis son invention n’a cessé de se plier aux besoins de l’identification et du fichage. Mais le procédé d’enregistrement et de classification par l’image révèle parfois plus et autre chose que l’attendu.
Musée Nicéphore Niepce, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Du 21 septembre 2017 au 29 janvier 2018

Irving Penn

Première grande rétrospective consacrée à l’un des photographes majeurs du XXe siècle, depuis sa disparition en 2009. Initialement installée au Metropolitan Museum de New York, cette exposition regroupe 240 photographies et une sélection d’œuvres graphiques offrant une vision complète de l’univers créatif d’Irving Penn : mode, natures mortes, portraits, nus, scènes de rues, petits métiers, etc. L’exposition retrace ses 70 années de carrière, depuis ses débuts à Philadelphie jusqu’à son travail sur la mode et les natures mortes des années 2000. La grâce, l’intelligence du sujet, une simplicité somptueuse et une grande maîtrise des lumières artificielles comme naturelles marquent toute l’œuvre de Penn, empreinte d’élégance et d’invention.

Grand Palais, Paris.

Du 28 octobre 2017 au 18 février 2018

Jacques Henri Lartigue

Devenu célèbre sur le tard pour ses photos noir et blanc de la Belle Epoque et des années folles, Lartigue a réalisé des milliers d’images pendant sa (très) longue et prolifique carrière. Un portrait de président de la République en 1974, qui rompait radicalement avec le genre compassé, contribuera à sa notoriété et montrera qu’il était tout autant capable d’exercer son talent en couleur. C’est cet aspect de son œuvre que se propose de montrer cette exposition structurée en cinq parties : les autochromes, qui montrent une vie oisive de bourgeois dans les années 1920, les saisons et leurs couleurs changeantes, les obsessions, comme les fleurs et son épouse Florette, la vie des autres, à laquelle il s’est toujours intéressé, et les voyages en Italie et aux Etats-Unis, pays qui lui rendra bien en le rendant célèbre du jour au lendemain.
La vie en couleurs, Campredon Centre d’art, L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse).

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