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sommaire N09

Plein les yeux? C’est touslesjourscurieux

À la une

Alain Schroeder

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Grand format

Jean-Christian Boucart

Zones interdites

Drôle d’histoire

Jason DeMarte

Produits naturels

Notre curiosité

Marc Gaillet

Un homme en colère

Grande curiosité

Waswo X. Waswo

Le Présent du passé

Vraie découverte

Thierry Ségard

Alchimie equestre

Chronique

Franck Courtès

Le château de sable

On vous connait?

JeeYoung Lee

Espace personel

On vous connaît?

Thomas Dupaigne

Dans l’œil d’une fourmi

On vous connait?

Sinan Tuncay

Derrière le voile

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J’achète !

Roman-photo 

Mucem/Marseille

Marseille jusqu’au 23 avril 2018

Le roman photo entre au musée. Un parcours fait de pépites exhumées (non sans difficultés) grâce à la ténacité des organisatrices. Un ensemble passionnant, curieux et réjouissant. Alors, le roman-photo, un genre mineur, forcément mineur ? Réponse dans le numéro 08 de tljc.

Susan Meiselas

Jeu de Paume (Paris)

Jusqu’au 20 mai 2018

Exposition rétrospective consacrée à la photographe américaine Susan Meiselas qui réunit une sélection d’œuvres allant des années 1970 à nos jours. Membre de Magnum Photos depuis 1976, Susan Meiselas questionne inlassablement la pratique de la photographie documentaire.

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avec la librairie “La tête ailleurs”

l’agenda expos

notre sélection des expositions à ne pas rater.

JUSQU’AU 18 FÉVRIER 2018

Jacques Henri Lartigue

Devenu célèbre sur le tard pour ses photos noir et blanc de la Belle Epoque et des années folles, Lartigue a réalisé des milliers d’images pendant sa (très) longue et prolifique carrière. Un portrait de président de la République en 1974, qui rompait radicalement avec le genre compassé, contribuera à sa notoriété et montrera qu’il était tout autant capable d’exercer son talent en couleur. C’est cet aspect de son œuvre que se propose de montrer cette exposition structurée en cinq parties : les autochromes, qui montrent une vie oisive de bourgeois dans les années 1920, les saisons et leurs couleurs changeantes, les obsessions, comme les fleurs et son épouse Florette, la vie des autres, à laquelle il s’est toujours intéressé, et les voyages en Italie et aux Etats-Unis, pays qui lui rendra bien en le rendant célèbre du jour au lendemain.
La vie en couleurs, Campredon Centre d’art, L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse).

JUSQU’AU 25 FÉVRIER 2018

UN PHOTOGRAPHE POUR EURAZEO

La société financière Eurazeo s’est engagée, depuis plus de dix ans, dans une politique de soutien à la photographie à travers l’acquisition d’œuvres originales qu’elle met en valeur notamment dans son rapport annuel et qu’elle expose dans ses bureaux de Paris et de New York. Depuis 2010, a été créé un prix récompensant le travail de photographes issus d’horizons variés, autour d’un thème annuel. La MEP présente une partie de la collection constituée par l’entreprise à travers une soixantaine d’œuvres, notamment des photographies de Floriane de Lassée, Michael Kenna, Georges Rousse, etc. (crédit photo : Michel Kirch/Collection Eurazeo, Paris).
Maison Européenne de la Photographie, Paris.

JUSQU’AU 28 FÉVRIER 2018

Paysages intérieurs

Sept photographes posent leur regard particulier sur le paysage et la nature avec un hommage particulier rendu à deux grandes personnalités du monde de l’image trop tôt disparues : Thibaut Cuisset et Gérard Rondeau. Également, première grande exposition en France de Elger Esser, photographe majeur de l’École de Düsseldorf. Adeptes du sténopé, le photographe américain Robert Charles Mann et l’artiste allemand Hanns Zischler seront aussi les invités de ce festival hivernal de l’image, aux côtés d’Eric Sander et de François Méchain. Chantres des grands espaces et des plans larges, les paysages de Thibaut Cuisset sont l’œuvre d’un artiste pour qui une image réussie était « un excès de réel qui tend vers la fiction ». Autre grand amateur de voyages lointains, Gérard Rondeau, plus proche, quant à lui, des ombres en suspens, savait, dans ses images intemporelles, en noir et blanc, capter l’essence d’un moment. Ces expositions sont une invitation au voyage immobile vers de surprenants paysages intérieurs. (crédit photo : François Méchain).
Domaine de Chaumont-sur-Loire (41).

JUSQU’AU 4 MARS 2018

NIELS ACKERMANN ET SEBASTIEN GOBERT

Depuis la révolution ukrainienne de 2014 et près de vingt-cinq ans après le démantèlement de l’URSS, le gouvernement en place cherche à effacer toute trace de son passé soviétique. Il a lancé une vague de réformes de « décommunisation » officielle du pays, dont la première étape vise à éradiquer tous les symboles de l’ancien régime communiste. Témoins des manifestations de la place Maïdan, Niels Ackermann et Sébastien Gobert sont partis à la recherche d’un des principaux symboles du passé communiste : les statues de Lénine. Pendant deux ans, ils ont photographié près de 70 statues et recueilli autant d’entretiens avec leurs gardiens ou propriétaires. Cette série, combinant photos et récits, se déploie ainsi aux yeux du spectateur à la manière d’un documentaire-inventaire, dans lequel se mêlent images insolites et témoignages ambivalents. (crédit photo : Niels Ackermann/lundi 13).
Looking for Lenin, Espace Images Vevey (Suisse).

JUSQU’AU 4 MARS 2018

BETH YARNELLE EDWARDS

Beth Yarnelle Edwards, photographe américaine vivant à San Francisco, réalise des portraits contextualisés de la « middle class » habitant dans les villes périphériques des pôles urbains de la côte ouest des États-Unis. Son travail s’appuie sur un protocole qui comprend une interview, préalable à la prise de vue, des personnes qui acceptent de la recevoir. Dans ce qu’ils disent de leur quotidien, la photographe relève un point qu’elle estime le plus singulier possible dans des histoires qui, pourtant, sont assez communes. Cette singularité, parfois ténue, est le prétexte de la saynète qu’elle fait jouer à ses modèles dans leur propre environnement privé. « Rêves de banlieue » est ainsi un ensemble de portraits d’individus comme le portrait sociologique d’un groupe sociétal.
Rêves de banlieue, Maison de la Photographie, Lille (59).

JUSQU’AU 4 MARS 2018

ANTANAS SUTKUS

Lituanien né en 1939, Antanas Sutkus est considéré comme l’un des plus grands photographes de l’ex-Union soviétique. Autodidacte, il a construit son œuvre sous le régime communiste. Déjouant les pièges de la censure politique comme ceux de l’anecdote, il décrit la vie de tous les jours d’une manière juste, tendre, ironique parfois, toujours forte dans une écriture vive, rétive aux systèmes et aux influences. Il promène son œil malicieux sur ses congénères mais ne se contente pas de montrer leur quotidien. Il ne se perd pas non plus dans les pièges de la géométrie. Alors que ses compatriotes se laissent aller aux influences du réalisme socialiste soviétique, Antanas Sutkus fait autrement. Ses cadrages, toujours variés, sont à la fois construits et spontanés, il s’accorde même des accidents. Chaque photographie est, pour paraphraser Orwell, « une mince contre-révolution », un acte d’opposition contre l’idéologie visuelle de l’État. Pour un public actuel, il sera parfois difficile de voir ce qui failli causer beaucoup d’ennui à Antanas Sutkus, qui échappa de peu à la prison. Ce sont souvent de simples détails qui vont à l’encontre des règles érigées par la propagande soviétique : des gens en haillons, un petit pionnier qui ne sourit pas, des ouvriers qui se reposent… Cependant, chaque image recèle un peu de subversion teintée de la douceur du regard de ce grand photographe.
Un regard libre, Maison de la Photographie, Lille (59).

Jusqu’au 15 avril 2018

Eric Guglielmi

Éric Guglielmi : « L’Ardenne s’étend de part et d’autre des frontières belges, françaises et luxembourgeoises mais constitue avant tout un seul et même ensemble géographique. […] Je longe et traverse les lignes invisibles qui strient ce territoire, passant sans m’en rendre compte d’une région à l’autre, d’un pays à l’autre. Quand je marche ainsi, je perds de vue les découpes arbitraires de ce territoire. Il n’y a plus ni France, ni Luxembourg, ni Belgique. Il n’y a plus que cette forêt immense. Comme si le balancement de mes pas, d’un bord à l’autre des frontières, tricotait un nouvel ensemble. La crise industrielle avec laquelle se débat cette région depuis plusieurs décennies a fait émerger dans le paysage de nouvelles lignes de fractures, qui ne sont plus simplement économiques ou politiques mais également visuelles. Les friches industrielles phagocytées par la végétation, plus généralement le repli des activités humaines et l’avancée inexorable de la forêt tracent dans le paysage des montages inattendus. Ces terres désertées se muent en de rigoureuses compositions. Mes passages incessants de part et d’autre de ces enceintes invisibles constituent le point de départ d’une réflexion plus vaste sur la notion de frontière. Quelle pertinence à faire perdurer ces lignes de démarcation dans un territoire où les tissus industriels et économiques se délitent, où le marasme économique ignore les pointillés politiques et enjambe allègrement les barrières établies ? »
Légende photo : Pétange, Luxembourg, 2016.
Ardenne, Maison de la Photographie Robert Doisneau (94250 Gentilly.

Du 21 février au 7 mai 2018

David Goldblatt

Première grande rétrospective en France de David Goldblatt, un des photographes majeurs du XXsiècle. L’exposition présente plus de deux cents de ses photographies, avec une centaine de documents inédits. Depuis les années 1960, il parcourt son pays natal, l’Afrique du Sud. Ses photographies examinent scrupuleusement l’histoire complexe de ce pays. La singularité de l’art de Goldblatt réside dans son histoire personnelle et sa vision de la vie. Né dans une famille d’immigrés juifs lituaniens fuyant les persécutions, il est élevé dans un esprit d’égalité et de tolérance vis-à-vis des personnes d’autres cultures et d’autres religions. En témoignent ses premières photographies prises de 14 à 18 ans – dockers, pêcheurs, ouvriers miniers. À ce respect s’ajoutent sa curiosité et sa volonté de comprendre. C’est ce qui l’a poussé, après l’avènement de l’apartheid, à poser son regard sur les petits agriculteurs afrikaners qu’il croisait dans la boutique de vêtements de son père. Le désaccord avec la politique raciale de l’apartheid et les abus du gouvernement actuel sont à la source d’une longue série d’images entreprises il y a presque quarante ans, intitulée Structures. David Goldblatt répète souvent que, pour lui, la photographie n’est pas une arme et qu’il ne veut la rapprocher d’aucune propagande, même dans un but louable. Le langage photographique qu’il a privilégié est, dans la lignée de cet esprit, à la fois simple et intense.
Légende photo : Jeunes hommes montrant le dompas, pièce d’identité que tout Africain âgé de plus de 16 ans devait porter sur lui. White City, Jabavu, Soweto, novembre 1972.
Centre Pompidou (Paris).

Du 13 février au 13 mai 2018

Guillaume Herbaut

Photojournaliste de grand talent et cofondateur du collectif L’œil Public, Guillaume Herbaut s’est imposé comme l’un des représentants les plus novateurs et audacieux de la photographie documentaire en France. Depuis vingt-cinq ans, il braque son objectif sur des endroits chargés d’histoire, de drames et de symboles, interrogeant sans cesse les soubresauts du monde d’aujourd’hui. De Tchernobyl à l’Ukraine en passant par Nagasaki ou l’Albanie, il poursuit un travail au long cours, à la fois didactique et poétique, dans un style bien à lui où la sobriété ne nie pas l’esthétisme et renforce d’autant la puissance du message. L’exposition s’articule autour des grands sujets de son travail : photographier la terrible menace invisible de la catastrophe nucléaire, les conditions de vie dégradées de celles et ceux qui survivent dans la zone contaminée, les salons professionnels de l’armement et leur commerce de mort, les vendettas en Albanie et son cortège de peur et de deuil, l’Ukraine où Guillaume Herbaut se rend depuis des années pour y témoigner des tensions qui déchire ce pays.
Légende photo : Lina Hili. Son mari était comptable dans une petite entreprise de maçonnerie de Shkodra, Albanie. Le 5 octobre 1999, après avoir récupéré les salaires du mois à la banque, il a été abattu dans la rue par un homme qui lui a dérobé les 130 000 leks cachés dans sa sacoche (l’équivalent de 1 000 euros). Lina a été vengée par son beau-frère. Depuis, elle craint que son fils ne soit la prochaine cible.
Pour mémoire, Grand Arche du Photojournalisme (Paris).

Du 20 février au 18 mai 2018

Ferhat Bouda

Depuis sept ans, Ferhat Bouda documente en noir et blanc la vie des Amazighs — ou Berbères —, terme qui signifie « homme libre » et participe à la lutte contre l’assimilation et l’oubli auxquels ils sont assignés. Ne s’inscrivant pas dans la logique d’État-Nation, ce peuple occupe un vaste territoire qui s’étend des côtes atlantiques du Maroc jusqu’à l’oasis de Siwa en Égypte. Singulière et plurielle, la culture berbère est l’une des plus anciennes mais aussi des plus méconnues et des plus menacées d’Afrique du Nord. Opprimés, dispersés, voire souvent persécutés, les Berbères sont profondément attachés à leurs traditions et revendiquent leur identité. Ils sont nomades ou sédentaires, musulmans, chrétiens ou juifs et représentent une minorité qui résiste à la tyrannie. Ferhat Bouda présente ici deux volets de son travail effectué au Niger et au Maroc. Les Amazighs sont délaissés des gouvernements et vivent souvent sans électricité, sans dispensaire, sans école, mais parviennent à s’auto-suffire grâce à leurs connaissances ancestrales. Bien souvent, les hommes quittent les villages pour travailler en ville. Les femmes sont alors les gardiennes de la mémoire vivante des traditions amazighes.
Légende photo (agence VU) : Berbères du Maroc. Depuis le décès de leur père en 2013, qui a mis fin à leur vie nomade, Djawad et sa sœur s’occupent du bétail. C’est le seul revenu de leur famille. Timetda dans la région d’Amejgag, 2016.
Les Berbères, Galerie de la SCAM (Paris)

Jusqu’au 20 mai 2018

Raoul Hausmann

Raoul Hausmann fut membre du mouvement Dada à Berlin, initiateur de la poésie sonore, pionnier du collage et du photomontage, écrivain, directeur de revues. De cet expérimentateur en tous genres, Laszlo Moholy-Nagy disait « Tout ce que je sais, je l’ai appris de Raoul. » L’exposition reconstitue une œuvre photographique mal connue à partir de 130 tirages d’époque réalisés par ce photographe passionné et prolifique, sensible et lyrique.
Légende photo : Regard dans le miroir, 1930 (musée départemental d’art contemporain de Rochechouart).
Un regard en mouvement, Jeu de Paume (Paris).

Jusqu’au 20 mai 2018

Susan Meiselas

Exposition rétrospective consacrée à la photographe américaine Susan Meiselas, qui réunit une sélection d’œuvres allant des années 1970 à nos jours. Membre de Magnum Photos depuis 1976, Susan Meiselas questionne inlassablement la pratique de la photographie documentaire. Elle s’est fait connaître par ses images sur les zones de conflit en Amérique centrale dans les années 1970 et 1980, notamment par la force de ses photographies en couleur. Couvrant de nombreux sujets et pays, de la guerre aux questions des droits de l’Homme, de l’identité culturelle à l’industrie du sexe, elle utilise la photographie, le film, la vidéo et parfois des matériaux d’archives dans une volonté constante de construire des récits auxquels elle associe ses sujets en tant qu’acteurs. L’exposition met en évidence cette démarche unique, qui traverse les conflits dans le temps avec une approche personnelle autant que géopolitique.
Légende photo (Magnum Photos) : Dee et Lisa, Mott Street, Little Italy, New York, 1976. Série « Prince Street Girls ».
Médiations, Jeu de Paume (Paris).

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