touslesjourscurieux

des photos et des mots

tljc N12 sur votre tablette et smartphone!

Des photos, des mots, des découvertes, des portfolios, des entretiens. Laissez-vous guider par votre curiosité et sautez le pas! Téléchargez l’appli tljc depuis votre tablette ou votre smartphone. tljc c’est le magazine qui donne la parole aux photographes. tljc c’est aussi une expérience de lecture unique. Tentez la tablette! (Ou le smartphone). Pour 4,49 € seulement!

sommaire N12

Plein les yeux? C’est touslesjourscurieux

À la une

Peter Knapp

J’ai toujours été libre

Grand entretien

Franck Courtès

La dernière photo

Grande curiosité

Barry Talis

Ellis Island

Toujours curieux

Mitch Dobrowner

Le temps se gâte

Notre curiosité

Mariusz Foreck

J’aime la Pologne

Histoire curieuse

Olga Shirnina

La couleur du temps

iPad/tablettes uniquement

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tête d’affiche

Promenades photographiques

Vendôme

Jusqu’au 2 septembre 2018

Les promenades revendiquent 80000 visiteurs, qui les hissent dans le top5 des manifestations qui comptent. Alors, comment se présente cette édition 2018? Bien, pourrait-on répondre, puisque 26 expos sont au programme à travers 8 lieux dispersés dans la ville. Ce qui justifie largement l’appellation de “Promenades”, car il est bon de se ballader dans cette ville de 40000 habitants au passé chargé d’histoire. Une étape indispensable sur la route des vacances.

 

Portrait(s)

Vichy

Jusqu’au 9 septembre 2018

Un festival comme on les aime! Abordable et exigeant! Portrait(s) à Vichy, c’est dix expositions, se tenant simultanément en centre-ville et à l’extérieur, à ciel ouvert où se conjuguent différentes écritures photographiques ayant toutes le point commun d’être la représentation de la figure humaine. Découvrez aussi dans tljc N12 le grand récit de Thomas Sauvin, l’homme qui à collecté et sauvé plus de 500000 négatifs en Chine et nous donne à découvrir le quotidien du peuple (chinois). A ne pas rater!

Photo: Mark Seliger

notre sélection

Le tour de France des festivals

Festival du regard

Cergy-Pontoise

L’adolescence pour thème comme en référence à un territoire jeune et clin d’œil pour une toute jeune manifestation qui en est à sa troisième édition. Claudine Doury en tête d’affiche accompagnée d’une vingtaine de photographes. Du talent et encore du talent. Photo: Delphine Blast  

Jeu de Paume

Tours

Vingt-cinq ans après sa rétrospective au Palais de Tokyo, cette exposition se veut une redécouverte. L’exposition montée par Christian Caujolle et Mathilde Falguière se compose d’environ 120 tirages, modernes et originaux ainsi que de pièces d’archives (correspondances, notes, imprimés).

Portrait(s)

Houlgate

Elle court, elle court, Béatrice Tupin la créatrice de cet événement, premier du genre. Nous l’avons vue tour à tour confiante, inquiète, furieuse parfois, puis confiante à nouveau. A la fin, elle gagne. 14 expos, 4 prix, des tables rondes. Sur le papier, tout est bon. Photo: Florence Levillain/Signatures

La Gacilly photo

La Gacilly

Indispensable, parmi ce qu’il se fait de mieux en tant que festival de photographie. Mise en scène soignée, environnement très plaisant et noble cause. Vaut le détour comme disent les guides touristiques! Photo: Olaf Otto Becker

Rencontres…

Arles

Difficile de ne pas trouver chaussure à son pied et donc photo à son œil (Faire gaffe à la conjonctivite, quand même). Une large programmation donc où le très classique cotoie une création plus contemporaine et où un thème comme “l’humanité augmentée” devrait mériter l’attention. Photo: Wiktoria Wojciechowska

L’été photographique

Lectoure

Cette vingt-neuvième édition s’intéresse aux des collectionneurs•euses. Une invitation à se perdre dans les greniers, à s’égarer dans les réserves, à se frotter aux inventaires… Collectionner est un geste fondamental dans l’histoire de l’art mais aussi une passion aussi simple qu’un jeu de l’enfance. Photo: Patrick Bailly-Maître-Grand

Jusqu’au 31 août 2018

Harold Feinstein

Après les années 1940 et 1950 et des photographies pleines d’optimisme, la Galerie Thierry Bigaignon présente la deuxième partie de cette première rétrospective européenne consacrée à Harold Feinstein avec les images réalisées entre 1966 et 1988. Les 21 photos sélectionnées illustrent encore une fois le grand talent de ce photographe dont W. Eugene Smith disait : « Il est l’un des rares photographes que j’ai connus ou qui m’aient influencé à être capable de révéler sous un angle superbement nouveau, avec autant de force et d’honnêteté, ce qui pour moi relève de l’ordinaire. » Sans trop s’éloigner de son territoire de prédilection,Feinstein s’est tourné dès les années 1960 vers les rues, les commerces et les restaurants de Manhattan, faisant de ses œuvres l’un des témoignages les plus prégnants de cette Amérique en pleine effervescence. Mais plus encore, ce qui frappe dans cette nouvelle sélection du galeriste parisien, c’est l’omniprésence des corps et la remarquable captation du mouvement, comme si le photographe voyait dans la rue un ballet de grâce et de beauté. Explorant sous tous les angles le Times Square scintillant ou les rues tourbillonnantes de Harlem, il a photographié cafés enfumés, rames de métro et vitrines de magasins et révélé toute la poésie et la grâce d’une ville en pleine évolution, à travers des images en noir et blanc à la fois engageantes et magnétiques.
Légende : Window washer (Laveur de vitres), New York, 1974. Crédit photo : Harold Feinstein, courtesy Galerie Thierry Bigaignon.
Graciously yours (Gracieusement votre), Galerie Thierry Bigaignon (Paris).

notre sélection

les livres photos que nous aimons
avec la librairie “La tête ailleurs”

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